Les 50 messages que nous avons adressés en 2018 à Emmanuel Macron, Président de la République "exemplaire"...  au sujet de la division par cinq des logements neufs accessibles Article 64 (ex 18) de la loi Elan : ...

 

... messages restés sans réponse (république exemplaire ?).

 

LOGEMENT

Comme tous les citoyens nous avons le Droits de choisir librement nos lieux de vie. 
En France métropolitaine il y a 35 millions de résidences principales dont seulement 3 millions accessibles selon les normes de 2005. Et on ne compte pas les résidences temporaires pour les vacances et le tourisme qui est un casse-tête quand on veut, comme tout un chacun, se détendre dans des endroits choisis.
3 millions de logement accessibles pour près de 27 millions de personnes en perte d'autonomie dont 12 millions de personnes en situation de handicap.
Conclusion, on manque cruellement de logements accessibles
Cherchez l'erreur !
Les personnes en situation de handicap et à mobilité sont la minorité la plus discriminée de nos jours, en France, pays des Droits de l'Homme
Liberté ? Egalité ? Fraternité ? 
Non : EXCLUSION !

Un logement accessible à TOUS est composé
obligatoirement de base de :

Une entrée, un dégagement, un séjour/salle à manger, une cuisine,

une chambre (lit en 140), une salle d'eau (douche italienne et WC),

et un accès au balcon (ou terrasse ou jardin) de PLAIN PIED.

 

Abrogation de l'article 64 (ex18) de la Loi Elan

qui n'est pas une promesse électorale au monde du handicap

et encore moins une demande du monde du handicap !

Accéder aux logements, c’est donner à TOUS la possibilité de vivre dans son logement sans difficulté que l’on soit en situation de handicap ou non. Définir par la loi que la réglementation concernant l’accessibilité de l’habitat collectif ou individuel s’applique dès la construction à tous les logementsau même titre que les normes et règles de base. Que des contrôles très sévères soient réalisés par l’autorité administrative avant autorisation de livraison. Accéder à son logement, c’est exister.

Aujourd’hui,  les règles, pour les constructions neuves, comportent encore trop de dérogations qui à terme feront que l’occupant d’un logement qui bascule en situation de handicap se trouve ce fait dans l’obligation de déménager et quitter son environnement social. Il devra « recommencer une vie ailleurs ».